Parrainage

Commission parrainage éducation
Elle est composée de 6 membres et se réunit 3 à 4 fois par an.
Objectifs :

  • Permettre la scolarisation des plus démunis (orphelins, enfants de parents nécessiteux..) en donnant la priorité aux filles, moins scolarisées.
  • Améliorer leur alimentation et donc leur santé.
  • Accroître le taux de scolarisation et améliorer les conditions de vie, de travail des enfants scolarisés.

Actuellement l’association compte une quarantaine de parrains et marraines et aide à la scolarisation de 185 enfants, du primaire au lycée. Cela permet de financer les fournitures, les lampes pour travailler à la maison, une participation pour l’électricité au lycée, le cartable pour les CP1.
La commission reçoit chaque année les listes de parrainage de Ouargaye où elles sont établies en lien avec l’action sociale, en fonction de critères précis.
La commission travaille en lien avec la commission parrainage éducation de Ouargaye.
Elle assure aussi le lien avec les parrains et marraines par l’intermédiaire de la lettre info parrainage qui leur est envoyée vers le mois de mars.
La commission parrainage éducation reçoit, étudie et évalue tout projet concernant l’éducation et provenant de Ouargaye.  Elle reçoit tous les justificatifs de dépenses.
Elle veille à la bonne marche des cantines scolaires et participe (avec l’aide des parents) au financement et à la conservation des denrées alimentaires.
Plusieurs écoles de Fougères ont organisé des « opérations bols de riz » pour récolter des fonds, et ont fait don des sommes récoltées à l’association, ce qui aide au financement de l’achat des céréales.
Exemples de réalisation :
-Tous les ans : achat de céréales pour la base de l’alimentation des élèves des 13 écoles de Ouargaye.
-Construction et réfection de cuisines dans les écoles.
-Aide à la création de jardins scolaires…

Les difficultés actuelles :

  • Mise en place du continuum éducatif :
    Le Burkina-Faso a rendu l’éducation obligatoire et gratuite pour tous les enfants, de 6 à 16 ans. Cela a entrainé un afflux d’élèves dans les collèges sans que les infrastructures ne soient suffisamment développées en parallèle. Les classes de collège ont entre 70 et 130 élèves! Dans le système éducatif burkinabé, les enfants de 16 ans sont en troisième. Partant de ce constat, une vaste réforme vient d’être lancée depuis 2 ans: le Continuum. Faire en sorte que le préscolaire (maternelle, surtout pour les villes), le primaire et le post primaire (le collège) ne fassent plus qu’un. Le continuum, en principe, devrait donner plus de chance à la majorité des enfants du Burkina pour pouvoir achever ce cycle complet. A Ouargaye de nombreux élèves, inscrits en 6ème  ou 5ème du Continuum se retrouvent sans classe, sans table et banc, et le plus souvent sans professeur.
  • Une année scolaire 2014/2015 en demi-teinte
    Les bouleversements politiques au Burkina et la réforme du système éducatif , ont eu des incidences sur le fonctionnement de notre association jumelle I’AGIDEV Burkina. En effet, les éléments les plus moteurs de l’association, pour faire avancer les projets, (parrainage, cantine, sante…) se sont très fortement engagés en politique et n’ont pas mis en place, cette année, les actions que nous menons depuis 15 ans . Nous sommes les premiers attristés par cette situation, et avons demandé le soutien d’un cabinet de Ouagadougou, specialisé dans le soutien à la coopération décentralisée avec plusieurs villes françaises, dont Laval, notre voisine jumelée avec Garango. La présence sur place d’un professionnel de la coopération devrait aider à relancer Ies activités en 2016 et à redynamiser I’AGIDEV pour que les enfants de Ouargaye, n’aient pas à pâtir des ambitions politiques des uns et des réformes inachevées des autres.